T'endors pas Jeannot !
Le soleil est de retour, même si les températures sont encore un peu fraîches. La forêt prend alors de nouvelles couleurs. Une tempête est passée par là il y a deux jours. Certains arbres ont fait de leur mieux pour resister, mais le vent a eu raison de leur gros tronc.
Me voilà parti pour deux heures, le sac du MDS sur le dos, lesté à 6,5 kg. Le but est de garder un rythme régulier durant toute la sortie. Je croise Jean-Claude, plus de 70 ans et toujours sur les sentiers des trails longues distances, Nous faisons quelques centaines de mètres ensemble en bavardant, avant que je ne reprenne mon chemin seul. Les kilomètres s'égrainent, le rythme est bon. Sûr que je ne tiendrai pas une telle allure au Maroc, le terrain est bien différent.
Les cuisses s'engourdissent petit à petit, les jambes sont lourdes, le froid arrive et le clapotit des bidons d'eau accompagnent la monotonie de l'allure. "T'endors pas sur ton allure, Jan!" La voix de Miguel, l'entraineur du club, retentit dans ma tête. Je me suis laissé bercer par cette sortie. Je reprend une foulée un peu plus vive, l'allure est à nouveau respectée. Miguel fera partie de ceux qui accompagneront mes pensées une fois au Maroc, j'en suis sûr.
Je fais la dernière demi-heure en musique. Difficile de se traîner avec U2 dans les oreilles, Vertigo.
Au bout du compte, 2 heures avec le sac à dos et 20 km à une bonne allure malgré la boue.
"C'est bon Jan, tu peux aller dormir maintenant". Demain ce sera sans sac et avec des séquences un peu plus rapides. Bonne nuit à tous
Me voilà parti pour deux heures, le sac du MDS sur le dos, lesté à 6,5 kg. Le but est de garder un rythme régulier durant toute la sortie. Je croise Jean-Claude, plus de 70 ans et toujours sur les sentiers des trails longues distances, Nous faisons quelques centaines de mètres ensemble en bavardant, avant que je ne reprenne mon chemin seul. Les kilomètres s'égrainent, le rythme est bon. Sûr que je ne tiendrai pas une telle allure au Maroc, le terrain est bien différent.
Les cuisses s'engourdissent petit à petit, les jambes sont lourdes, le froid arrive et le clapotit des bidons d'eau accompagnent la monotonie de l'allure. "T'endors pas sur ton allure, Jan!" La voix de Miguel, l'entraineur du club, retentit dans ma tête. Je me suis laissé bercer par cette sortie. Je reprend une foulée un peu plus vive, l'allure est à nouveau respectée. Miguel fera partie de ceux qui accompagneront mes pensées une fois au Maroc, j'en suis sûr.
Je fais la dernière demi-heure en musique. Difficile de se traîner avec U2 dans les oreilles, Vertigo.
Au bout du compte, 2 heures avec le sac à dos et 20 km à une bonne allure malgré la boue.
"C'est bon Jan, tu peux aller dormir maintenant". Demain ce sera sans sac et avec des séquences un peu plus rapides. Bonne nuit à tous
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